Ce vendredi 4 avril avait lieu l’assemblée générale annuelle de l’Amicale laïque de Côte Chaude.
Je me joins à la présidente, Marie-Andrée Vey Barbier, qui a salué l’engagement des salariés et bénévoles de la structure. L’Amicale a comptabilisé, en 2024, plus de 5 438 heures de bénévolat, soit l’équivalent de 3,4 emplois à temps plein.
Malgré cet engagement et la rigueur de la gestion, la structure enregistre un nouveau déficit, source de forte inquiétude pour l’avenir. En effet, entre baisse des financements publics et augmentation des coûts (notamment de la masse salariale), comme de trop nombreuses associations, l’Amicale fait face à des difficultés structurelles.
C’est pourtant un bilan d’activités particulièrement riche qui nous a été présenté, devant une salle comble et attentive.
Je leur ai fait part du travail engagé au sein du groupe d’études « Vie associative, éducation populaire et bénévolat », que j’ai l’honneur de co-présidé. J’y ferai des propositions pour redonner au mouvement associatif les moyens d’assumer son rôle de pilier de notre vie démocratique, économique, sociale et culturelle. J’ai d’ailleurs souhaité que nous nous penchions sur la question du modèle économique des centres sociaux.
Cette AG a également été l’occasion de reconnaître l’engagement de Bonifacio Collela, l’un des plus anciens militants de l’Amicale : Gilles Epalle, président de la Ligue de l’Enseignement de la Loire, lui a ainsi remis la médaille d’or du bénévolat (voir photo).

