Mission flash : améliorer l’accompagnement à l’orientation et à la découverte des métiers

Le mercredi 8 juillet, dans le cadre de la Commission des affaires culturelles et de l’éducation, mes collègues Arnaud Bonnet et Laurent Croizier ont présenté les conclusions de la « mission flash » sur l’évaluation de l’accompagnement des élèves à la découverte des métiers et de l’orientation.

Le rapport formule 43 propositions pour améliorer notre système éducatif, en matière d’orientation scolaire.

J’ai souhaité intervenir sur le sujet des stages de 3ème et seconde, qui ne remplissent pas toujours leurs objectifs. Les stages sont souvent choisis par défaut, en fonction du réseau des parents, et peuvent s’avérer déceptifs pour les élèves. Les missions confiées ne sont pas toujours représentatives du métier visé et donnent une image faussée de la réalité professionnelle.

Ces limites contribuent à reproduire les inégalités sociales et, plus tard, à des réorientations subies. Il est donc indispensable de repenser le sens et le contenu de ces stages pour en faire de véritables leviers d’orientation et de découverte des métiers.

Voir ma question

Verbatim de mon intervention

Madame la Présidente. Monsieur le rapporteur, je voulais revenir sur le sujet que vous abordez au début de votre rapport, des stages, en particulier du stage de troisième et de seconde, où vous dites que finalement le stage de troisième est désormais bien connu, anticipé des parents, des établissements. Mais qu’est-ce que vous pouvez nous dire de l’utilité réelle de ces stages pour les enfants au regard de ce que vous décrivez de ce phénomène bien connu de ce stage “photocopie café” qui malheureusement est bien souvent déceptif et contribue parfois à des réorientations tout simplement parce qu’on a une mauvaise expérience de découverte j’ai bien noté que vous faites un certain nombre de préconisations pour assouplir ces stages mais enfin en tout cas on a je pense en particulier sur le stage de troisième de nombreuses choses à améliorer et puis surtout vous le dites aussi qu’est-ce qu’on fait pour lutter contre finalement le fait que ces stages d’observation participent à la reproduction des inégalités sociales. La capacité des enfants à trouver un stage c’est bien souvent en fait celle des parents et celle de leur réseau et donc là aussi à mon avis on a un véritable problème et dernier petit sujet, vous évoquez justement pour lutter contre cette reproduction de nombreuses plateformes qui existent. Il y a “1 élève, 1 stage” mais il y a aussi des plateformes régionales, parfois des plateformes départementales. Est-ce que là aussi on ne gagnerait pas peut-être pour plus de lisibilité à les regrouper ? Merci.

Voir la réponse du rapporteur

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