Près de 300 salariés des centres sociaux de la Loire et de la Haute-Loire se sont mobilisés à Saint-Étienne pour alerter sur la baisse annoncée des subventions départementales. Conseiller départemental, j’ai porté leur voix lors du débat budgétaire avant d’aller à leur rencontre pour leur apporter mon soutien.
Ce vendredi 27 février, alors que le Conseil départemental de la Loire débattait des orientations du futur budget 2026, près de 300 salariés des centres sociaux et acteurs de l’éducation populaire se sont rassemblés place Jean-Jaurès pour lancer un cri d’alerte face à leurs difficultés économiques grandissantes.
Leur inquiétude est forte : la ligne budgétaire dévolue aux les Plans locaux d’animation (PLA), dispositif créé par le Département pour financer les actions des centres sociaux, pourrait diminuer de 30 % en 2026. Une telle baisse fragiliserait directement des structures essentielles à la vie de nos quartiers, à l’accompagnement des familles et au maintien du lien social.
Au sein du Conseil départemental, j’ai porté la parole des centres sociaux et défendu leur rôle indispensable. Nous nous sommes battus pour faire entendre raison à la majorité départementale, en rappelant l’utilité sociale et territoriale des structures d’éducation populaire et en démontrant que d’autres choix budgétaires sont possibles.
À la sortie de la séance, je suis allé rejoindre les salariés mobilisés place Jean-Jaurès pour leur adresser un message de soutien. Leur engagement quotidien est indispensable à la cohésion sociale, à l’émancipation citoyenne et à la solidarité dans nos territoires.
Le vote du budget 2026 du Département de la Loire interviendra à la fin du mois de mars. D’ici là, je continuerai à défendre pleinement les moyens nécessaires au fonctionnement des centres sociaux et à l’action de l’éducation populaire.

