Lors de l’examen de la proposition de loi relative à l’organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel, j’ai défendu une conviction simple : le sport professionnel ne peut pas faire « sa » loi.
Si le sport professionnel a ses contraintes et ses enjeux économiques propre, que personne n’ignore, il doit aussi beaucoup aux millions de bénévoles, de licenciés et de supporters qui font vivre le sport partout sur notre territoire.
Au cours des débats, j’ai notamment plaidé pour :
- le soutien au principe d’une réforme la gouvernance pour un rééquilibrages des pouvoirs entre les fédérations et les ligues, entre le sport amateur et le sport professionnel ;
- une meilleure association des supporters aux grandes décisions les impactant directement, notamment en termes d’organisation et de calendrier des compétitions ;
- l’exposition du sport au plus grand nombre par la garantie d’un accès gratuit au sport à la télévision, notamment en ce qui concerne le sport féminin ;
- le maintien d’un écart encadré de répartition des droits télévisuels ;
- la lutte contre le piratage sportif qui nuit à la chaîne de valeur ;
- le renforcement des pouvoirs de la DNCG ;
- l’interdiction de la multipropriété dans le football.

