Reconnaître le droit à l’eau comme un droit fondamental

À l’occasion de la Journée internationale de l’eau, j’ai cosigné une tribune transpartisane appelant à inscrire le droit à l’eau et à l’assainissement dans notre bloc constitutionnel.

Avec plusieurs députés de différents groupes politiques, nous avons cosigné une tribune appelant à reconnaître l’eau comme un droit fondamental.

Cette démarche s’inscrit dans la continuité d’un travail transpartisan engagé depuis plusieurs mois, qui a notamment conduit à l’adoption, le 17 décembre 2025, d’une résolution européenne en faveur de la reconnaissance du droit à l’eau et à l’assainissement de qualité au sein de l’Union européenne.

Mais cette avancée, aussi importante soit-elle, ne suffit pas. L’eau n’est pas une ressource comme les autres : elle est une condition essentielle à la vie, à la santé, à la dignité humaine et à la justice sociale. Dans un contexte marqué par le dérèglement climatique, la pollution des ressources, le stress hydrique et les inégalités d’accès, il devient indispensable de franchir une nouvelle étape.

Aujourd’hui, en France, le droit à l’eau et à l’assainissement n’est toujours pas reconnu comme un droit fondamental. Il est donc nécessaire d’aller plus loin, en l’inscrivant pleinement dans notre cadre juridique et constitutionnel, afin de garantir un accès effectif à toutes et tous, sur l’ensemble du territoire.

Avec mes collègues signataires, je défends une ambition claire : garantir à chaque citoyen un accès digne, sécurisé et équitable à l’eau et à l’assainissement. 

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