J’ai cosigné, avec plusieurs parlementaires et personnalités engagées sur cette question, une tribune appelant les banques françaises à renoncer aux frais de clôture de compte d’un enfant décédé, ainsi qu’aux frais appliqués aux successions simples et/ou modestes.
Perdre un enfant est le pire drame qu’un parent puisse subir dans une vie. Le perdre une seconde fois est inhumain. C’est ce que ressent un parent endeuillé lorsqu’il arrive à faire les démarches consistant à clôturer le Livret A ouvert au nom de son enfant décédé, mais qu’il reçoit ensuite de sa banque un relevé lui indiquant qu’une somme importante a été prélevée au motif de “frais de dossier pour succession”.
Cette tribune est désormais publiée dans la version en ligne du magazine Que Choisir Ensemble.

