Tests de conformité des portables : la transparence doit être la règle principale

Alors que nos appareils numériques disposent de systèmes d’exploitation de plus en plus complexes, en lien avec le développement de l’intelligence artificielle, les tests de conformité de nos téléphones portables deviennent sans cesse plus difficiles pour les autorités de surveillance qui assurent la conformité des produits. C’est notamment le cas pour l’Agence nationale des fréquences (ANFR), qui contrôle des outils propriétaires dont elles ne maîtrisent pas pleinement le fonctionnement et les paramètres.

Il s’agit pourtant d’un enjeu sanitaire majeur, notamment en termes de respect des normes de débit d’absorption spécifique (DAS), pour s’assurer que les consommateurs ne sont pas surexposés aux ondes des téléphones portables. Plusieurs scandales récents ont malheureusement montré que certains fabricants profitaient de la complexité de leur système d’exploitation, pour nuire à la fiabilité et à la lisibilité des tests de conformité.

Alerté par plusieurs associations à ce sujet, j’ai déposé une question écrite auprès de la ministre déléguée chargée de l’intelligence artificielle et du numérique, pour demander que la France agisse en faveur de la transparence des logiciels fabricants et de l’indépendance des tests de conformité, afin d’assurer la fiabilité de ces derniers.

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