Alors que la mobilisation des lycéens se poursuit depuis plusieurs semaines, notamment pour réclamer la suppression de Parcoursup, je suis intervenu à la tribune de l’Assemblée nationale, en séance publique, pour interpeller les deux Ministres chargés de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur, lors du débat organisé mercredi dernier, à la demande du Premier ministre.
J’ai d’abord salué la mobilisation d’une jeunesse qui refuse de subir les décisions qui engagent son avenir. J’ai également rappelé que les difficultés dénoncées aujourd’hui étaient déjà identifiées dans les conclusions de la « mission flash » que nous avons conduite avec mon collègue Franz Gumbs et dont le rapport avait été remis en février dernier.
Nos 51 propositions pour améliorer la plateforme n’avaient alors reçu aucune réponse du Gouvernement.
Oui, il faut supprimer Parcoursup, parce qu’il constitue, derrière la réussite technique, un échec politique.
Une société qui demanderait à sa jeunesse de réduire ses ambitions serait une société qui finirait par renoncer aux siennes. Nous ne voulons pas d’une jeunesse qui doit apprendre à se contenter de moins.
Lire dans la presse :
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