La question de la liaison entre Saint-Étienne et Lyon, notamment ferroviaire, va constituer un chantier structurant de mon action de parlementaire. Après avoir défendu le maintien de la desserte TGV directe de Saint-Étienne, c’est bien la ligne TER qui concentre mon attention. Ligne comptant parmi les plus empruntées de France, avec 20 000 voyageurs par jour, celle-ci concentre de nombreuses difficultés : concernant la qualité de l’exploitation (trains bondés, horaires, cadencement…), mais surtout concernant la fiabilité de l’exploitation. Il me semble, en effet, vital d’améliorer la résilience de l’infrastructure face à la multiplication des aléas climatiques (orages, inondations, canicules, chutes d’arbres…). Pour cela, des investissements massifs, à partager entre l’Etat et les Collectivités locales, s’avèrent indispensables.
En tant qu’apiculteur amateur, je me suis fortement investi à la fois pour défendre le texte visant à lutter contre la prolifération du frelon asiatique, et contre la « loi Duplomb », laquelle visait notamment à réintroduire l’acétamipride, un insecticide tueur d’abeilles, une disposition fort heureusement censurée cet été par le Conseil constitutionnel.
Dans les prochaines semaines, je défendrai une proposition de résolution européenne visant à interdire les néonicotinoïdes sur l’ensemble du territoire européen, afin de préserver nos agriculteurs de la concurrence déloyale qu’ils subissent.

